MERCI À LA VIE QUI NOUS A PERMIS DE FAIRE UN SI BEAU VOYAGE.
MERCI À NOS VISITEURS.
MERCI À NOS HÔTES DU PANAMA.
MERCI À NOS FIDÈLES LECTRICES ET LECTEURS ET EN PARTICULIER À CELLES ET CEUX QUI NOUS ONT FAIT LE PLAISIR D'INSCRIRE DES COMMENTAIRES.
Louvic au Panama
vendredi 6 avril 2012
dimanche 1 avril 2012
Récapitulation
Pas facile de récapituler deux mois et demi de voyage dans un pays aussi diversifié, du Pacifique à l'Atlantique, de la mer à la montagne, du vieux au moderne, de l'urbain aux réserves indiennes et à la forêt tropicale...
| Il y a dix ans, seuls les bateaux étaient là (Panama City) |
| Du vieux au moderne (Casco Viejo) |
| Témoin de l'époque coloniale espagnole (Casco Viejo) |
| Le canal qui définit le Panama (Miraflores) |
| Plein de poissons (Isla Taboga) |
| Vestige d'une époque plus florissante (Colon) |
| Se protéger des pirates (Portobelo) |
| Il reste encore quelques pêcheurs mais pour combien de temps (Santa Clara)? |
| Le jardin de Golden Frog Inn (El Valle) |
| Les quétaineries de Louise (le marché de El Valle) |
| Une "fonda" (casse-croûte): ce n'est pas "Bollos Chorreranos" mais on a bien mangé. |
| Vue de notre "cabane" (Santa Fe) |
| Les lagunes de Las Layas |
| Pour les amateurs d'oiseaux, le Panama est un paradis (Santa Fe) |
| Comme partout, le gouvernement fait la vie dure aux "Indigenas" (Boquete) |
| Le temps des fraises à Guadelupe, tour près de la frontière avec le Costa Rica |
| Une semaine à Las Sirenas (Santa Clara). On a appris que ce merveilleux site va disparaître pour laisser la place à une autre tour de condos! |
| La plage de Santa Clara |
| Les petites "cases", héritage colonial (Pedasi) |
| Expérience unique aux pays des Kuma (San Blas) |
| Et maintenant, on peut aller dormir avec plein de souvenirs (Santa Catalina) |
jeudi 29 mars 2012
Ça sent la fin....
Après avoir reconduit Marielle et Don à l’aéroport, nous retournons pour une nuit chez notre logeuse du début. On lui demande si elle veut nous accompagner au resto et devant son enthousiasme, on lui demande de nous en choisir un. De tous les restos de Panama, elle choisit le Beyrouth, immense restaurant libanais avec danses du ventre en prime. On aurait dû y penser, elle en avait déjà parlé. La bouffe n’est pas mal (Trip Advisor le classe parmi les meilleurs) les danseuses sont aguichantes à souhait mais le niveau sonore est terrible. On n’en aurait pas fait notre choix mais visiblement tout le monde n’est pas du même avis puisque le restaurant était plein.
Dimanche, dernière semaine oblige, on part en vacances à l’intérieur de nos vacances, à l’intérieur de la perpétuelle vacance. Une semaine au bord de la mer dans un charmant hôtel découvert avec Marielle et Donald. À Santa Clara, notre première destination après nos cours. Une petite cabane un peu en hauteur face à la mer. Qui dit mieux ?
En s’y rendant on joue aux habitués. On arrête acheter du bon pain (le meilleur depuis que nous sommes au Panama) sur le bord de la route, on fait notre épicerie, on fouine chez l’artisan qui recycle la vieille ferraille. C’est le fun de découvrir mais c’est aussi le fun de revenir à des endroits que l’on a aimés. Surtout que nous avons le temps.
Une semaine parmi les fleurs avec la mer en toile de fond. Lecture et marches au programme et quelques travaux à terminer pour Victor pendant que Louise pianote sur son I-Pad. Dure dure la vie !
dimanche 25 mars 2012
Isla Grande et le parc Soberania
Pendant leur semaine, Donald et Marielle nous ont tout de même sortis des sentiers connus. Une escapade d’un jour à Isla Grande que Louise ne connaissait pas: à 25 km de route et 5 minutes de bateau de Portobelo sur la mer des Caraïbes. Une île densément bâtie mais bien relevée de couleurs ce qui la rend bien cute. Il semble que ce soit assez “heavy” la fin de semaine mais on a la chance de s’y promener la semaine quand le reste du monde travaille.
Un petit arrêt au bar, une petite saucette dans une eau à température idéale avant que le bateau revienne nous prendre en fin d’après-midi et le tour est joué.
D’un tout autre genre: une promenade dans le parc national Soberania où semble-t-il on peut apercevoir de beaux oiseaux. Marielle et Donald, vêtus de leur costume de circonstance et équipés de leur camera à lentille d’un pied de long ouvrent la marche lente et silencieuse. Quelques heures plus tard, on est quitte pour des photos de papillons; les oiseaux et les singes, on les entend mais on ne les voit pas. Le seul que nous ayons vu était un oiseau-mouche attiré par la mangeoire de centre d’interprétation. Heureusement que la marche était agréable! Marielle et Donald se font dire que c’est à 6 heures qu’il faut être là. Le lendemain, départ de la maison à 5 heures en faisant bien attention de ne pas réveiller Louise et Victor qui ont préféré rester au lit. Ils ont été récompensés et sont revenus heureux de ce qu’ils avaient vu.
| Isla Grande, vue du petit village |
| La plage de Isla Grande |
| Un village coloré |
| On boit en se balançant |
| Sans commentaire |
| À la recherche... sur la piste du Parc Soberania |
| Enfin un... |
mercredi 21 mars 2012
Dernière semaine à l'appartement avec Marielle et Donald
dimanche 18 mars 2012
San Blas
Pendant que Victor joue au guide touristique avec Chantal, Anthony et Samantha, Louise et Andrée s'offrent une petite incursion au pays des Khunas le groupe d'Indigènes qui a le plus conservé ses traditions et qui politiquement s'est le plus battu pour obtenir des pouvoirs sur leur "Comarca", quelque chose entre une province et une grande réserve. Située le long de la mer des Caraïbes dans l'est du pays, elle est composée d'une longue bande de terre mais aussi d'un archipel appelé San Blas. C'est vers une de ces îles que nous nous sommes dirigées pour y passer deux nuits. Départ à 5heures du matin, voyage d'environ 4 heures en voiture (7 places) suivi d'une heure en chaloupe à moteur.
Dans la comarca, tous les hôtels appartiennent aux Indiens qui refusent toute forme d'investissements d'étrangers ce qui inclut les Panaméens. On fait donc dans le rustique ...les cabines de l'hôtel sont comme les cabanes dans lesquelles ils vivent sauf qu'ils couchent dans des hamacs et que nous avons des lits.
L'hôtel que nous avons choisi est construit sur pilotis dans l'eau, avec murs de bambou et plancher en planches à travers lequel on peut voir l'eau clapoter. Une vingtaine de chambres reliées entre elles par des corridors en bois et quelques bâtiments sur la terre; ça prend toute l'île.
On rit en découvrant la chambre, la douche et la toilette. Les Américains qui arrivent en même temps que nous trouvent cela moins drôle. Mais l'endroit est magnifique, les propriétaires font tout leur possible pour nous rendre le séjour agréable et on est contentes. Faut savoir apprécier ce que nous avons en prenant en considération qu'ils n'ont pas d'argent, qu'ils sont très loin de toute source de ravitaillement et que nous passons deux jours dans une cabane bien mieux équipée que ce dans quoi ils vivent. Nous avons l'électricité huit heures par jour; plusieurs d'entre eux pas du tout. Nous n'avons pas d'eau courante mais plusieurs n'ont que peu d'eau douce. Alors qu'on nous apporte l'eau embouteillée à chaque repas, ils ont accès à l'eau de pluie... Nous ne sommes que deux dans notre chambre alors que certains vivent à 16 dans une grande salle.
On visite d'autres îles où les femmes tentent de nous vendre leur artisanat; une des rares sources de revenus pour eux. On laisse quelques sous ici et là.
Louise est très fière de ses 5 pieds car elle est parmi de plus petits qu'elle. Il semble que ce soit après les Pigmés le groupe ethnique avec la taille moyenne la plus petite au monde.
Escapade mémorable!
Dans la comarca, tous les hôtels appartiennent aux Indiens qui refusent toute forme d'investissements d'étrangers ce qui inclut les Panaméens. On fait donc dans le rustique ...les cabines de l'hôtel sont comme les cabanes dans lesquelles ils vivent sauf qu'ils couchent dans des hamacs et que nous avons des lits.
L'hôtel que nous avons choisi est construit sur pilotis dans l'eau, avec murs de bambou et plancher en planches à travers lequel on peut voir l'eau clapoter. Une vingtaine de chambres reliées entre elles par des corridors en bois et quelques bâtiments sur la terre; ça prend toute l'île.
On rit en découvrant la chambre, la douche et la toilette. Les Américains qui arrivent en même temps que nous trouvent cela moins drôle. Mais l'endroit est magnifique, les propriétaires font tout leur possible pour nous rendre le séjour agréable et on est contentes. Faut savoir apprécier ce que nous avons en prenant en considération qu'ils n'ont pas d'argent, qu'ils sont très loin de toute source de ravitaillement et que nous passons deux jours dans une cabane bien mieux équipée que ce dans quoi ils vivent. Nous avons l'électricité huit heures par jour; plusieurs d'entre eux pas du tout. Nous n'avons pas d'eau courante mais plusieurs n'ont que peu d'eau douce. Alors qu'on nous apporte l'eau embouteillée à chaque repas, ils ont accès à l'eau de pluie... Nous ne sommes que deux dans notre chambre alors que certains vivent à 16 dans une grande salle.
On visite d'autres îles où les femmes tentent de nous vendre leur artisanat; une des rares sources de revenus pour eux. On laisse quelques sous ici et là.
Louise est très fière de ses 5 pieds car elle est parmi de plus petits qu'elle. Il semble que ce soit après les Pigmés le groupe ethnique avec la taille moyenne la plus petite au monde.
| Vue du balcon de notre chambre |
| Une saucette à la plage; une île à 45 minutes de bateau |
| Un peu de négociation |
| Le village de l'île voisine |
| 16 personnes dans une cabane! |
| Bucket shower |
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