samedi 25 février 2012

Las Lomas

En route vers Bocas del Torro, nous nous sommes arrêtés  à Las Lomas, banlieue de David, dans la famille de la tante à Yanesis (la blonde à Emeric).  Nous avons été accueillis par quatre générations : Kenan, le denier-né (8 mois), la maman qui étudie médecine, la grand’maman, Mary la tante, qui s’occupe du petit et l’arrière grand’mère (88ans).  Nous avons profité de l’hospitalité de la famille et dormi dans la dépendance (deux chambres à coucher + salle de bain).  Une famille multinationale : une de ses filles, architecte, vit à Miami, le frère vit à Montréal et le mari, d’origine cubaine rencontré à Moscou,  fait la navette entre Las Lomas et le Costa Rica.  Une famille entrepreneure : derrière la maison, un champ qui sert à cultiver des « pousses » de yucca et d’igname qui sont revendus à des producteurs.  Nous avons passé un moment fort sympathique.

Belle occasion de jaser en espagnol.  




jeudi 23 février 2012

Boquete

Première destination avec Andrée : Boquete.  Mais il faut s’y rendre. La route que nous connaissons pour sortir de Panama City est bloquée pour les festivités du carnaval, on fait un gros détour qui nous prend une heure. Sur la route, du gros trafic pour les 100 premiers km : encore une heure de perdue… mais heureusement ça s’améliore par la suite. Finalement de porte à porte aura pris 9 heures pour un peu moins de 400km.

Le petit bungalow réservé d’avance est à une dizaine de km avant la ville dans un bel environnement : vue sur le volcan, jardins bien aménagés, assez loin de la route pour être tranquilles. On est contents, on ouvre la bouteille de vin !

Les trois jours qui suivent se passeront à sillonner le coin.  La signalisation ici étant mauvaise, nous nous sommes retrouvés à la frontière du Costa Rica ; un détour de 80km en cherchant des pistes que nous n’avons jamais trouvées. On fait une petite ballade sur une autre piste mais ça monte trop au goût de Louise qui déclare forfait après un certain temps.

On s’arrête dans une plantation de café et on visite d’autres petits coins.

On visite Boquete, sa place centrale, ses commerces et un jardin privé assez impressionnant ouvert au public.

Le carnaval se fête un peu partout mais à des degrés différents ; notre  propriétaire nous dit que c’est dans un petit village à 10 km que ça se passe. On y va : un petit aperçu des mœurs locales. Des stands à saucisses ou à bières, deux kiosques de jeux où Victor a laissé quelques sous à la roulette, un défilé avec des danseuses dans leur robe traditionnelle, des musiciens  et le char allégorique sur lequel trône la reine. 
Andrée et Louise se rendent à des bains thermaux. Trois bassins d’eau très chaude avec trop de monde. Mais il y a la rivière où l’on peut se baigner. Plus agréable finalement.





samedi 18 février 2012

La plage de Las Layas

Comme le titre de notre dernier blogue l’indiquait, de la montagne nous revenons au Pacifique.  La plage de Las Layas, selon l’ami Emeric (l’associé-ami de Martin) qui s’y connaît en la matière, est superbe, immense et …  déserte.  Nous poursuivons notre programme de marche, une heure le matin et une heure en fin de journée.  Le reste du temps on s’écrase dans le hamac du B&B (Casa Laguna), on lit, on admire la lagune, et le soir on déguste de la bonne bouffe préparée par le propriétaire.  Casa Laguna est tenue par un couple d’Italiens, lui informaticien, elle photographe, tous les deux « tannés » du stress de la vie, à peine à trente ans.

Comme nous l’avions fait au Mexique, et puis sur la côte californienne, nous traînons sur la plage pour profiter du coucher de soleil.

Après deux jours, nous décidons de retourner à Panama pour accueillir Andrée à l’aéroport.  « Notre » ancienne chambre chez Llolande (notre logeuse pendant les deux premières semaines), est libre alors nous y retournons, un souper en espagnol en prime.

Andrée arrive vers 10h00.  Le lendemain matin (samedi), départ pour Boquete (près de 500 kilomètres).  C’est jour de carnaval, alors la route qui nous permet de rejoindre l’Interamericana est bloquée, c’est un peu le chaos et beaucoup de trafic.  Près de deux heures juste pour sortir de la ville.  Mais, ce n’est pas grave, nous arrivons à Boquete après 7 heures et demi de route.  





jeudi 16 février 2012

Un voyage en zigzag







Après cinq jours passés à Pedasi, retour à la montagne. Andrée n’arrive à David que le 18, alors on a le temps d’improviser.  Lors d’une balade à la plage de Pedasi, nous embarquons un couple de « vieux » (plus âgés que nous) qui marchait au gros soleil, faute de taxi.  Deux jours plus tard, on revoit le même couple au resto qui nous parle de leur prochaine destination.  On prend note, on regarde sur internet, on téléphone, on réserve trois nuits, à Santa Fe, trois kilomètres après la fin de la route. 

Comme la chambre n’est disponible que le lendemain, nous passons une nuit à Santiago dans un B&B tenu par un Américain et un Australien.  Décoration « quétaine » au goût de Louise.  L’Américain, un ancien chef, nous prépare de la bonne bouffe, vin à volonté, le tout pour $25 pour 2, sans taxe.  Santiago est la troisième ville du Panama, a mi-chemin entre Panama City et David.  Rien de spectaculaire, mais on en profite pour faire les provisions (cash, bouffe, essence).

La Casa Mariposa, où nous passons trois nuits, dispose de deux bungalows, chambre, salon, cuisine et une grande terrasse qui donne une vue impressionnante sur les montagnes.  La  première journée, jour de pluie, on s’écrase et Louise en profite pour soigner sa cuisse endolorie.  Les propriétaires, un couple canadien, sont passionnés d’oiseaux qu’il récupère souvent en mauvaises formes : toucans, perroquets, etc.  On a même droit à une visite guidée dans les cages et Louise en profite pour en nourrir quelques-uns  

Retour à la plage, Las Lajas pour trois jours.

vendredi 10 février 2012

Pedasi, village « cute »

Nous quittons la montagne et l’air frais pour retrouver la chaleur et la mer.  Nous avons mis six heures pour nous rendre dans le sud de la péninsule (Azuero), dans un petit village qui se nomme Pedasi.  Nous sommes frappés par la propreté, autant de la route (sans poubelles) que des petites cases joliment peintes.  Nous sommes d’accord avec le guide que Pedasi est le plus beau village du coin.  Nous logeons dans un « hostal », avec une chambre très modeste mais propre.  L’environnement nous plaît beaucoup : un coin avec hamac,  un petit déjeuner fort copieux, une cuisine extérieure à notre service, et une jeune famille québécoise (la petite Clara a un an et demi) avec qui nous socialisons.  Finalement, on décide d’y passer cinq jours.  En marchant dans le village, on tombe sur une école de langue, alors on s’inscrit, une heure par jour de conversation avec une professeure d’ici.  On se rend compte qu’une fois les cours terminés, il est difficile de pratiquer notre espagnol avec des propriétaires étatsuniens et des touristes canadiens.  


Les plages sont belles et le Pacifique offre de belles occasions de surfing.






dimanche 5 février 2012

De la plage à la montagne

A vrai dire ce n'est pas tout à fait une vraie montagne, c'est un vieux volcan éteint au centre duquel s'est établie El Valle. On ne connaît pas vraiment la petite histoire de la place mais c'est luxuriant. De belles maisons certes mais ce sont les jardins qui nous émerveillent. 
L'hôtel où nous logeons (The Golden Frog Inn) ne fait pas exception. Nous sommes dans un environnement assez exceptionnel qu'on ne peut pas rendre avec des photos. Un peu en hauteur, entourés de montagnes et avec une végétation à faire rêver. Lucille se croirait au paradis.

Nous y avons passé trois jours: visite d'un zoo (un grand parc où un amoureux des animaux a ramassé pendant des années plein d'oiseaux abandonnés ou blessés pour finalement en faire une attraction), visite du vivarium où on peut voir la grenouille dorée qui n'existe qu'ici, promenade en forêt pour aller voir des"arbres carrés" (sur les premiers 150cm,  la base du tronc est effectivement plus carrée que ronde puis ça s'arrondit), visite du marché dominical où les Indigènes viennent vendre leur artisanat (un peu trop coloré au goût de Louise), des heures de lecture sur une des terrasses mises à la disposition des clients de l'hôtel, un peu de piscine, popotte dans la cuisine sise juste à côté de la piscine, mais aussi un bon restaurant samedi soir. Bref, la dure vie... sans oublier les happy hour pour accueillir les nouveaux arrivants à l'hôtel qui a 6 chambres.




                                                       






jeudi 2 février 2012

Louvic a la playa

Après la chaleur et le bruit de Panama, nous nous sommes offert quelques jours de "farniente " à environ 100km de Panama. Nous nous sommes arrêtés à Santa Clara moins développé que ses voisins. La région n'était habitée jusqu'à il y a une dizaine d'années que par des pêcheurs qui s'y étaient installés après avoir été délocalisés par la construction du canal. Aujourd'hui ils font face à un autre péril: le développement immobilier pour les fortunés de Panama qui s'y achètent des résidences secondaires ou viennent le weekend dans des "resort" tout inclus. Ajoutez à cela les touristes et vous avez une idée de l'endroit. Santa Clara a su garder (pour combien de temps?) son coin de pêcheurs malgré le développement. Ici pas de méga -hôtel mais sa première tour de condo est en construction.

Grâce à Andrée nous nous sommes logés dans un camping qui a aussi des "cabanas"; pas sur le bord de la mer mais à 5 minutes. Pour le moment et heureusement il n'y a pas de motorisés qui viennent en caravane; que le bruit des oiseaux dans les arbres ou en cage. L'un deux nous dit allo et como esta?
La plage est longue, on y marche une heure deux fois par jour (après le petit déjeuner et avant le souper). La lecture sur le bord de la piscine nous prend un autre bout de temps puis on prend l'auto pour trotter dans les villages avoisinants où l'on trouve encore de jolies maisonnettes comme on les aime.
On mange tôt (plusieurs restaurants ferment vers 20h), on se couche tôt et on se lève tôt. Oui oui même Louise est levée avant 7h30.