Une escapade avec notre hôtesse et une autre Québécoise (Diane) qui est à la même maison. On part vers Colon, à l'autre bout du canal. Une ville avec des coins dangereux nous dit-on mais qui se parcoure bien en auto de jour. Ce qui attire surtout les gens là-bas c'est la zone franche. Une ville à l'intérieur de la ville, des rues et des rues de boutiques où on économise les taxes mais aussi où on peut faire de bonnes affaires quand on achète en grande quantité. En février il y aura des millions de jouets en vente pour les commerçants qui font leurs provisions pour Noël prochain.!! C'est dommage que ce soit une ville un peu laissée à l'abandon parce qu'elle pourrait tirer profit de son architecture coloniale.
C'est un peu à la sortie de la ville que nous dormons dans une super suite (3 salles de bain) dans un hôtel aménagé dans uns ancienne école militaire américaine; apparemment c'était là qu'on enseignait les meilleures méthodes de torture.
Le lendemain nous nous sommes rendus aux écluses de Gatun (la troisième ou la première selon l'orientation du bateau) On y a une très belle vue du fonctionnement. Puis ce fut la visite de Portobelo, là où l'histoire de la colonisation du Panama a commencé. De belles ruines de fortification, un petit village charmant, un bon poisson mangé à la gargote du coin. Bref une belle journée.
lundi 30 janvier 2012
vendredi 27 janvier 2012
Scènes vie quotienne - 1
mercredi 25 janvier 2012
CASCO VIEJO
A ne pas confondre avec Panama Viejo. Le Casco Viejo est en fait l'équivalent du vieux Montréal, c'est à dire le plus vieux quartier de la nouvelle ville. C'est là que fut reconstruite la ville suite à la destruction du premier Panama. Située sur une péninsule, la ville était beaucoup plus facile à protéger d'éventuels envahisseurs ou pirates. Les deux endroits font partie des sites classés au patrimoine de l'humanité.

Il y a actuellement un boom de construction de gratte-ciel mais dans le Casco Viejo c'est dans la rénovation que les promoteurs se lancent aidés par le gouvernement . Au rythme où ça va, dans quelques années ce sera magnifique. C'est déjà joli mais les chantiers bouchent parfois la vue.



C'est aussi là que sont situés la Présidence et certains ministères importants.
Lors de notre passage, il y avait le festival de jazz. Comme chez nous il y avait un spectacle en plein air sur la place de la cathédrale. Nous avons écouté avec plaisir quatre groupes.

Nous en avons aussi profité pour visiter le "mercado de marisquos" (le marché des fruits de mer) qui est tout près. On y retournera quand on aura notre appartement parce qu'ils ont aussi des poissons.
Il y a actuellement un boom de construction de gratte-ciel mais dans le Casco Viejo c'est dans la rénovation que les promoteurs se lancent aidés par le gouvernement . Au rythme où ça va, dans quelques années ce sera magnifique. C'est déjà joli mais les chantiers bouchent parfois la vue.
C'est aussi là que sont situés la Présidence et certains ministères importants.
Lors de notre passage, il y avait le festival de jazz. Comme chez nous il y avait un spectacle en plein air sur la place de la cathédrale. Nous avons écouté avec plaisir quatre groupes.
Nous en avons aussi profité pour visiter le "mercado de marisquos" (le marché des fruits de mer) qui est tout près. On y retournera quand on aura notre appartement parce qu'ils ont aussi des poissons.
dimanche 22 janvier 2012
Panama viejo
Aujourd'hui (dimanche), nous avons visité le site archéologique de "vieux Panama", sous un soleil brûlant (environ + 40 avec le facteur humidex).
Un peu d'histoire: Panama a été fondée en 1501 (la plus vielle ville de l'Amérique) par les Espagnols (le fondateur s'appelle Pedrarias). Pendant plus de 200 ans, la ville a constitué le principal foyer d'expansion de la colonisation espagnole en Amérique. Les plans de la ville (reconstitués grâce aux fouilles archéologiques) montrent une ville bien ordonnée. C'était l'époque des pirates et en 1741, Henry Morgan a envahi la ville et la détruisit complètement. La ville a par la suite été déménagée dans ce que l'on appelle aujourd'hui le vieux quartier (Casco Viejo). Pendant 200 ans, les ruines ont été complètement ignorées, même que les gens se sont approvisionnés en matériel (surtout les pierres) pour construire la nouvelle ville. Il ne reste aujourd'hui que quelques ruines, dont la plus fameuse demeure la "tour" qui en fait faisait partie de la cathédrale. Très intéressant d'un point de vue historique.
À l'entrée du site, il y a un musée intéressant qui explique la réhabilitation du site grâce surtout aux fouilles archéologiques. Il y a également un centre d'artisanat entièrement dirigé par un groupe de femmes indigènes qui sont en même temps les artisanes. On y a vu de fort jolies choses, et nous y retournerons en mars pour compléter nos achats.
vendredi 20 janvier 2012
Thank god it,s friday
Comme tous les étudiants de la terre, on se réjouit que ce soit la fin de semaine. Mais, détrompez-vous, ce n'est pas parce que nous n'aimons pas notre école. Au contraire, nous sommes ravis. C'est exactement ce que nous recherchions. Nous sommes 6 élèves dans la classe d'à peu près le même niveau: quatre Québécois, une fille de l'Afrique du Sud et une du Kazistan. Les deux dernières sont ici pour quelque temps car leurs maris sont en poste ici.
L'enseignante est très bien: contrairement au professeur que nous avions en Espagne, elle nous fait beaucoup parler en nous corrigeant tout le temps. Les discussions vont bon train même si on cherche souvent nos mots.
Trois heures par jour! On continue parfois à parler espagnol avec les autres étudiants en dehors de la classe mais après quelque temps ça fait du bien de passer au français. Comme il y a une entente entre le CEGEP Maisonneuve à Montréal et cette école, il y a beaucoup de Québécois. Nous, on ne le savait pas; notre intermédiaire est une école de langues anglaise.
Le soir on reprend l'espagnol autour de la table à l'heure du repas. On ne s'est pas encore mis à la télé. La maîtresse de maison est formelle: pas question de parler une autre langue que l'espagnol. Elle prend son rôle au sérieux en articulant bien, parlant lentement, posant des questions à chacun, corrigeant les fautes, donnant les informations demandées.
Bref, on voulait rafraîchir et pratiquer notre espagnol; nous sommes tombés sur le bon professeur et la bonne maison pour le faire. On verra ce que ça donne dans une semaine.
En route pour l'école...
Notre école et notre groupe
L'enseignante est très bien: contrairement au professeur que nous avions en Espagne, elle nous fait beaucoup parler en nous corrigeant tout le temps. Les discussions vont bon train même si on cherche souvent nos mots.
Trois heures par jour! On continue parfois à parler espagnol avec les autres étudiants en dehors de la classe mais après quelque temps ça fait du bien de passer au français. Comme il y a une entente entre le CEGEP Maisonneuve à Montréal et cette école, il y a beaucoup de Québécois. Nous, on ne le savait pas; notre intermédiaire est une école de langues anglaise.
Le soir on reprend l'espagnol autour de la table à l'heure du repas. On ne s'est pas encore mis à la télé. La maîtresse de maison est formelle: pas question de parler une autre langue que l'espagnol. Elle prend son rôle au sérieux en articulant bien, parlant lentement, posant des questions à chacun, corrigeant les fautes, donnant les informations demandées.
Bref, on voulait rafraîchir et pratiquer notre espagnol; nous sommes tombés sur le bon professeur et la bonne maison pour le faire. On verra ce que ça donne dans une semaine.
En route pour l'école...
Notre école et notre groupe
mardi 17 janvier 2012
Notre nouveau logement
Nous avons donc déménagé dans notre nouveau logement dimanche en fin de journée. Notre chambre est confortable, sans plus, assez grande, avec un petit coin cuisine, petite salle de bain et la climatisation. Elle nous fait penser à l'Afrique: murs et planchers de ciment, pas de décorations, des rideaux pas vraiment au goût de Louise, un garde-robes que Victor aurait pu construire lui-même. L'important c'est la rose: notre hôtesse est très gentille, nous prépare de bons repas, nous propose des activités, et surtout fait de gros efforts pour nous parler en espagnol. Nous dormons bien même si nous sommes au lit assez tôt: nous ne sommes pas encore tout-à-fait habitué(e) à la chaleur. Ça viendra...
Comme dans toute ville du Tiers-Monde (celui que nous connaissons bien sûr), il y a du très beau et du très délabré, les trottoirs sont plein de trous, et on rencontre parfois des tas de détritus.
Notre rue (vue vers le centre-ville
Le devant de la maison: à gauche, la maison de notre hôtesse et à droite "notre" porte
L'escalier qui mène à notre étage et à notre chambre
Louise en train de préparer un post pour le blogue (dans "notre" chambre)
Une vue de notre fenêtre
Le devant de la maison: à gauche, la maison de notre hôtesse et à droite "notre" porte
L'escalier qui mène à notre étage et à notre chambre
Louise en train de préparer un post pour le blogue (dans "notre" chambre)
Une vue de notre fenêtre
Souper en famille: notre hôtesse est au bout, les deux autres viennent du Québec!
Notre quartier est à l'image de la ville telle que décrite précédemment. Il est sécuritaire (nous habitons près du poste de police du quartier, San Francisco). À cinq minutes se trouve un supermarché (El Rey) ouvert 24 heures.
dimanche 15 janvier 2012
Premières impressions
Après un vol bien calme de moins de trois heures, on débarque dans la moiteur de la ville de Panama: 32° mais on nous dit qu'avec le facteur humidex c'est 40°. Bien équipé de notre papier de réservation de l'hôtel, on prend un taxi qui surprise! ne trouve pas l'hôtel. On comprend qu'on est sur la bonne rue mais ici il ne semble pas y avoir d'adresse. Comme l'hôtel est neuf, aucune des personnes à qui le chauffeur demande ne le connaît. C'est un petit hôtel, on passe devant deux fois avant de lire le nom qui est pourtant évident. Trois aveugles dans un taxi. Charmant hôtel qui offre dans son lobby espresso et petits fours le jour, le vin après 17h.
Aujourd'hui dimanche, on fait une petite (la chaleur nous empêche d'en faire une longue) tournée de reconnaissance dans le quartier (Bella Vista). Ce qui est frappant ici, c'est la diversité, le mélange de genres, les édifices en hauteur ultra-modernes à côté de l'état de délabrement des trottoirs, de très jolies villas plus anciennes qui côtoient des terrains vagues aux apparences de dépotoir. On a changé de quartier en fin d'après-midi. Nous sommes actuellement dans San Francisco et on fait le même constat. A côté de chez notre logeuse, là où vivait une petite famille de deux enfants il y a à peine cinq ans, s'érige aujourd'hui un édifice d'une quarantaine d'étages. Ça change un décor.
Ce soir, premier souper dans notre famille d'accueil. On a de la chance, la dame a des origines asiatiques. On a eu droit à un bon repas aux saveurs orientales. Tout le repas en espagnol! C'est le fun; les gens sont gentils. Nous pensons que nous allons aimer cela.
Aujourd'hui dimanche, on fait une petite (la chaleur nous empêche d'en faire une longue) tournée de reconnaissance dans le quartier (Bella Vista). Ce qui est frappant ici, c'est la diversité, le mélange de genres, les édifices en hauteur ultra-modernes à côté de l'état de délabrement des trottoirs, de très jolies villas plus anciennes qui côtoient des terrains vagues aux apparences de dépotoir. On a changé de quartier en fin d'après-midi. Nous sommes actuellement dans San Francisco et on fait le même constat. A côté de chez notre logeuse, là où vivait une petite famille de deux enfants il y a à peine cinq ans, s'érige aujourd'hui un édifice d'une quarantaine d'étages. Ça change un décor.
| un défi pour les amateurs de photoshop |
vendredi 13 janvier 2012
mercredi 11 janvier 2012
En route vers le Panama
Pour nos fidèles lectrices et quelques lecteurs, nous nous relançons dans l'écriture d'un blog. Peut-être ne serons-nous pas toujours au rendez-vous car nous n'avons aucune idée de ce qui nous attend comme infrastructure informatique au Panama mais soyez patients et revenez nous voir fréquemment.
Départ le 3 janvier après un petit déjeuner chez Annick en route vers chez Anne-Marie où le nouveau retraité nous avait préparé un bien bon souper.
Huit cents kilomètres plus loin, nous nous sommes arrêtés à Emporia au sud de la Virginie. On s'ennuie déjà de la bonne bouffe en mangeant un repas insipide dans le meilleur resto de la ville.
Le 5: moins de route et arrêt à Savannah qu'on retrouve avec plaisir. On arrive assez tôt pour pouvoir profiter de la ville.
Le 6 vers 19heures: arrivée chez Marielle et Don en même temps que Lucille et Raymond qui sont venus à pied à notre rencontre.
Super accueil, super maison, super souper. Bravo et merci!
Pendant les jours qui suivent on se la coule douce; une excursion dans le parc national des Everglades où nous avons vu plusieurs oiseaux et alligators, plein de petites courses , un peu de farniente sur le bord de la piscine et un spectacle de blues hier soir.
Du départ à ce matin, nous avons eu un ciel tout bleu. La température qui oscillait alentour de -14 à notre départ a atteint le 0° en Virginie, 18 en Georgie et 25 à Wellington (c'est là que se trouvent la maison de Marielle et Don)
Victor soigne son restant de rhume pendant que Louise en développe un.
Départ le 3 janvier après un petit déjeuner chez Annick en route vers chez Anne-Marie où le nouveau retraité nous avait préparé un bien bon souper.
Huit cents kilomètres plus loin, nous nous sommes arrêtés à Emporia au sud de la Virginie. On s'ennuie déjà de la bonne bouffe en mangeant un repas insipide dans le meilleur resto de la ville.
Le 5: moins de route et arrêt à Savannah qu'on retrouve avec plaisir. On arrive assez tôt pour pouvoir profiter de la ville.
Le 6 vers 19heures: arrivée chez Marielle et Don en même temps que Lucille et Raymond qui sont venus à pied à notre rencontre.
Super accueil, super maison, super souper. Bravo et merci!
Pendant les jours qui suivent on se la coule douce; une excursion dans le parc national des Everglades où nous avons vu plusieurs oiseaux et alligators, plein de petites courses , un peu de farniente sur le bord de la piscine et un spectacle de blues hier soir.
Du départ à ce matin, nous avons eu un ciel tout bleu. La température qui oscillait alentour de -14 à notre départ a atteint le 0° en Virginie, 18 en Georgie et 25 à Wellington (c'est là que se trouvent la maison de Marielle et Don)
Victor soigne son restant de rhume pendant que Louise en développe un.
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